Le burnout des professionnels de la santé et ses impacts sur la performance et sur la qualité de la relation avec les patients.

On en parle et la situation en France est comparable.

Physician burnout takes a toll on U.S. patients | Article [AMP] | Reuters
— À lire sur www.google.com/amp/s/mobile.reuters.com/article/amp/idUSKBN1F621U

L’empathie serait en lien avec nos gènes mais aussi avec d’autres facteurs non génétiques comme notre socialisation !

L’empathie nous est précieuse car comprendre les émotions et les motivations d’autrui dans notre environnement de travail nous aide à dévoiler des faces cachées du burn-out et facilite ainsi notre repositionnement éclairé.

Une étude franco-britannique nous éclaire sur les bases de l’empathie :

L’empathie, une histoire de gènes?

Co-agency18 mai 2018243 vues
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L’empathie, capacité à comprendre et faire attention aux sentiments d’autrui, est surtout le produit de notre vécu mais aussi un peu de nos gènes, ont montré des chercheurs britanniques et français.

Cette découverte est un pas de plus dans la compréhension de l’autisme. Cet ensemble de troubles affecte en effet l' »empathie cognitive », à savoir la faculté à reconnaître le ressenti des autres. « La plus grande étude génétique menée sur l’empathie, et utilisant les données de plus de 46.000 clients de la société 23andMe » (tests génétiques), , a été publiée dans la revue Translational Psychiatry, annonce  l’Institut Pasteur qui y a contribué.

Il n’existe pas de mesure objective de l’empathie. Mais les scientifiques se sont basés sur le « quotient d’empathie », que jauge un questionnaire mis au point en 2004 à l’université de Cambridge. Ils ont rapproché les résultats de ce questionnaire et le génome de ces 46.000 personnes, analysé à partir d’un échantillon de salive. Principal résultat: « Notre empathie est en partie génétique. En effet, au moins un dixième de cette variation est associée à des facteurs génétiques ».

« Individuellement chaque gène joue un petit rôle et il est donc difficile de les identifier », a précisé l’un des auteurs, Thomas Bourgeron. « Deuxièmement, cette nouvelle étude a confirmé que les femmes montraient en moyenne plus d’empathie que les hommes. Cependant, cette différence n’est pas due à notre ADN », a poursuivi l’université de Cambridge. Elle s’expliquerait plutôt par « d’autres facteurs biologiques non génétiques », hormonaux par exemple, « ou des facteurs non biologiques tels que la socialisation, lesquels diffèrent tous deux en fonction du sexe ».

Enfin, l’étude montre « que les variations génétiques associées à une plus faible empathie le sont aussi à un risque plus élevé d’autisme », d’après Cambridge. Mettre en évidence des facteurs génétiques « nous aide à comprendre les individus comme les autistes, qui ont du mal à imaginer les sentiments et les émotions des autres. Cette difficulté à lire les émotions peut devenir aussi invalidante que n’importe quel autre handicap », a commenté l’un des principaux auteurs, Simon Baron-Cohen.

— À lire sur www.univadis.be/pro-news/658/L-empathie-une-histoire-de-genes

Les œufs dans le même panier? Ne pas négliger le lien entre émotion et alimentation !

Le lien entre émotion et alimentation mérite aussi notre attention comme nous le rappelons dans Les faces cachées du burnoutt et dans Faire face au TDAH !

La consommation quotidienne d’œufs pourrait réduire le risque de maladie cardiovasculaire

Univadis Medical News22 mai 201884 vues
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De nouveaux résultats publiés dans la revue Heart suggèrent que la consommation d’un œuf par jour pourrait réduire significativement le risque de maladie cardiovasculaire (MCV).

Les recherches antérieures ayant examiné les effets sur la santé de la consommation d’œufs se sont avérées contradictoires. De nombreuses études ont découvert des associations non significatives entre la consommation d’œufs et la maladie cardiaque coronaire ou l’accident vasculaire cérébral (AVC).

Cette étude la plus récente a inclus 461 213 participants de l’étude « Biobanque Kadoorie en Chine » (CKB), avec une moyenne d’âge de 50,7 ans. À l’entrée dans l’étude, 13,1 % des participants ont rapporté consommer quotidiennement des œufs et 9,1 % ont rapporté ne jamais en consommer ou n’en consommer que très rarement.

Les chercheurs ont découvert qu’une consommation plus fréquente d’œufs a été associée à un risque plus faible de MCV, de maladie cardiaque ischémique (MCI), d’AVC hémorragique, d’AVC ischémique et d’événements coronaires majeurs au sein des adultes chinois d’âge moyen. Fait notable, les consommateurs quotidiens d’œufs ont présenté un risque 26 % plus faible d’AVC hémorragique et une réduction de 12 % du risque de MCI, par rapport à ceux n’en consommant jamais ou n’en consommant que rarement. Par ailleurs, les consommateurs quotidiens d’œufs avaient un risque 28 % plus faible de décès par AVC hémorragique et un risque 18 % plus faible de décès par MCV.

Les auteurs ont conclu en affirmant : « Nos résultats contribuent aux données probantes scientifiques sur les recommandations alimentaires concernant la consommation d’œufs pour les adultes chinois en bonne santé. »

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— À lire sur www.univadis.be/medical-news/596/La-consommation-quotidienne-d-aeufs-pourrait-reduire-le-risque-de-maladie-cardiovasculaire

Inégalités des sexes face au burn-out – ou pas tant que ça ?

Le manque de latitude décisionnelle, un facteur de burnout surtout chez les femmes, mais l’expérience des hommes et des femmes est comparable pour d’autres facteurs, selon une étude canadienne. Ces facteurs rejoignent les modalités du travail, à surveiller pour œuvrer vers davantage de bien-être, abordées dans Les faces cachées du burn-out !
Lire le résumé de l’étude sur www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2018-05-30/facteurs-burnout-hommes-femmes

#facescachées #burnout #travail #femmes #hommes #faireface

Être humain? Il y aurait un lien cérébral entre l’empathie pour les peines des autres et le comportement prosocial. Les zones cérébrales impliquées dans le contact tactile et la douleur interviennent dans certaines fonctions sociales comme ce qui nous fait nous sensibiliser à la douleur ou la souffrance des autres.

CERVEAU SOCIAL : Il repose sur l’empathie pour la douleur de l’autre | santé log
— À lire sur www.santelog.com/actualites/cerveau-social-il-repose-sur-lempathie-pour-la-douleur-de-lautre

CERVEAU SOCIAL : Il repose sur l’empathie pour la douleur de l’autre

Actualité publiée il y a 1 jour 10 heures 57 min

eLife

Aider les autres est un fondement de notre société. Alors que nous pensons, de manière intuitive que nous aidons les autres parce que nous partageons leur douleur avec empathie, les neurosciences nous apprennent que lorsque nous voyons quelqu’un souffrir, notre cerveau active, en effet, les régions tactiles et émotionnelles comme si nous étions nous-mêmes en train de souffrir. Cette étude de l’Institut néerlandais pour les neurosciences confirme que l’altération de l’activité dans ces zones sensorielles du cerveau peut modifier notre volonté d’entraide. Des travaux présentés dans la revue eLife qui éclairent notre nature humaine sociale et apporte des indices pour mieux rendre en charge certains types de psychoses caractérisés par une absence totale d’empathie.

Les chercheurs du Social Brain Lab offrent ici aux participants de leur étude l’opportunité de réduire la douleur d’une victime, en donnant de l’argent qu’ils auraient pu rapporter à la maison. Durant cette prise de décision leur activité cérébrale est mesurée par électroencéphalographie. Les chercheurs observent alors que l’activité dans les zones « tactiles » du cortex augmentent lorsque les participants choisissent de donner pour venir en aide à la victime, et de manière dose-dépendante selon l’importance du don. Dans un second temps, lorsque les chercheurs modulent l’activité cérébrale des participants par neuromodulation et interfèrent avec l’activité des zones corticales concernées,

• les participants deviennent moins capables de percevoir la douleur de l’autre,

• ils n’adaptent plus leurs dons de façon appropriée aux besoins la victime.

Un lien neural entre l’empathie pour la douleur de l’autre et le comportement prosocial : les résultats suggèrent que les zones tactiles du cortex, c’est-à-dire vouées à percevoir le toucher et la douleur ont une fonction sociale importante. Ils contribuent à la prise de décision prosociale en aidant à transformer la vision de lésions corporelles en une perception précise de la souffrance de l’autre. Ce qui nous permet d’adapter notre aide au besoin de l’autre. Le constat de ce lien entre l’empathie pour la douleur et le comportement prosocial au niveau neural est crucial pour comprendre notre nature humaine sociale.

Cette compréhension peut également contribuer à développer de nouvelles approches pharmacologiques ciblées pour traiter les pathologies dans lesquelles ces mécanismes d’empathie sont défectueux.

Source: eLife May 8, 2018 doi: 10.7554/eLife.32740 The causal role of the somatosensory cortex in prosocial behaviour

Plus sur le Cerveau Social sur Neuro Blog

Cette actualité a été publiée le 29/05/2018 par Équipe de rédaction Santélog

Les drogues qui rendent high se révèlent aussi thérapeutiques. Tout est une question de doses! Hippie ! hippie !

Michael Pollan: This Will Change Your Mind About Psychedelic Drugs | Time

A new book by Michael Pollan explores the medical use of psychedelic drugs like psilocybin, LSD and MDMA, and their fraught history.
— À lire sur time.com/5278036/michael-pollan-psychedelic-drugs/

On détecterait mieux les émotions avec les oreilles qu’avec les yeux! On en parle:

You’re More Emotionally Intelligent on the Phone, Really | Psychology Today

A new study suggests we’re better at reading emotional states in voices than in faces.
— À lire sur www.psychologytoday.com/us/blog/feeling-it/201802/youre-more-emotionally-intelligent-the-phone-really

Le monde hospitalier n’est pas épargné par le burnout et ses corollaires.

Près de 70 % des biologistes hospitaliers en souffrance au travail, l’accréditation pèse lourd

Les biologistes hospitaliers sont 69 % à se déclarer en situation de « souffrance liée à leur travail ». C’est ce que révèle une étude*
— À lire sur www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/05/18/pres-de-70-des-biologistes-hospitaliers-en-souffrance-au-travail-laccreditation-pese-lourd_858019

Minute médite méthode FACE© : Le burn-out n’est ni une faute (personnelle), ni une erreur, mais une chance à saisir pour (re)trouver notre vérité

Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors

If you shut the door to all errors, the truth shall remain outside

Rabindranath Tagore

DrCelestin_AstuceFACEmini_18Le burn-out n’est ni une faute (personnelle), ni une erreur, mais une chance à saisir pour (re)trouver notre vérité…

Faisons face et à bientôt !

Celestin_FACEBurnout@Dunodsmall_1804
En découvrir davantage dans Les faces cachées du burn-out. Burn-in, bore-out et burn-out: faire face à la souffrance au travail, Dunod, 2018

Il y aurait un lien significatif entre une dépression et une thyroïdite auto immune ?

La dépression serait due à une thyroïdite auto-immune dans 4 cas sur 10, selon une étude | Psychomédia
— À lire sur www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-05-16/depression-anxiete-thyroidite-auto-immune

A vos marques, prêts, … PAUSE !

Les conseils sont toujours plus faciles à dispenser qu’à appliquer. La mise en action de petites listes à faire se dilue souvent dans la mouvance de nos défenses émotionnelles. Pour mieux faire FACE (faciliter les ajustements cognitifs et émotionnels), la réflexion d’aujourd’hui aborde l’effet salutaire de la pause respiration.

La pensée. Prendre une pause est à la fois une nécessité et le premier défi de taille pour éviter de nous acheminer vers l’épuisement ou de nous y enfoncer.

Trop souvent nous nous consumons plus ou moins volontiers en restant enfermés dans le modèle qui nous est imposé. Travail, réseaux sociaux, achats, activités physiques ou loisirs codifiés nous entraînent quotidiennement dans une planification millimétrée sans répit.

Une pause respiration s’impose dès lors à nous comme un des premiers défis par rapport à la gestion du stress lié au travail et de ses faces cachées.

Allons même au cœur de ce défi en toute simplicité :

« Quand nous sommes-nous offerts, DANS NOTRE JOURNÉE DE TRAVAIL, le temps d’une RESPIRATION… et rien que cela ? »

L’émotion. Faisons le point sur le type de réaction qu’une telle question suscite en nous :

– simplement négative (« euh, déjà 17h et je n’ai pas encore eu le temps d’une pause… » ?

– plutôt défensive (« euh, je ferai ça après le travail, ou ce soir, ou cette nuit… ») ?

– interloquée (« euh… » tout court) ?

Ou notre corps s’empresse-t-il de réagir par :

– un hochement de tête incrédule (« mais c’est bonnement impossible ») ?

– ou réprobateur (« mais cela ne se fait pas au travail ») ?

– un fou-rire embarrassé ou au contraire une irrépressible envie de pleurer ?

– ou encore un vent de panique effrénée… ?

Si la seule idée de dégager un infime extrait de notre temps de travail pour nous recentrer nous paraît relever du défi inconcevable, il convient d’y lire un signal d’alarme !

Un signal que d’une manière ou d’une autre nous nous éloignons de la dynamique nécessaire à notre équilibre psychique et physique. Celle-ci implique de maintenir un regard sur l’horizon pour nous interroger si nous gardons notre cap, celui qui correspond à nos aspirations intimes.

Si en revanche l’envie d’une pause respiration nous étreint durant notre journée de travail, si un certain malaise se fait sentir sans que nous en prenions déjà réellement conscience, c’est que nous avançons vers le point où nous réaliserons que quelque chose devra changer, même si nous ne savons pas encore comment.

Bref, quelque soit l’étape où nous nous trouvons dans notre parcours de travail et de vie, quelques soient les motifs qui nous y ont amenés, une chose paraît certaine :

nous devrons passer par la phase de bien faire face à notre situation de travail et nos aspirations vitales pour (re)trouver notre bien-être.

La clé d’action FACE. Le choix d’une pause respiration quotidienne est une clé simple et accessible dans l’arsenal dont nous disposons (développé dans les chapitres 5 et 11 !) pour retrouver nos marques et être « prêts » à explorer nos sillons émotionnels vers notre ressourcement.

Faisons face et à bientôt !

Celestin_FACEBurnout@Dunodsmall_1804
Désireux d’élaborer ? Découvrez-en davantage dans Les faces cachées du burn-out. Burn-in, bore-out et burn-out: faire face à la souffrance au travail, Dunod, 2018

Minute médite méthode FACE© : « Il n’est rien dont ne puissent triompher la persévérance, l’attention et les soins soutenus » Sénèque

Il n’est rien dont ne puissent triompher la persévérance, l’attention et les soins soutenus.

Sénèque ; Lettres à Lucilius – Vers 64 av J.C

Le bullying au travail : on en parle

Autres lieux, autres contextes, mêmes modes opératoires.

L’expérience d’une femme investisseur peut rejoindre celle d’un médecin français. Quelques suggestions de Fran Hauser, extrait de ´The Myth of the Nice Girl.’
— À lire sur time.com .

font écho à davantage de clés d’action en français dans un parcours de résilience à découvrir dans Les faces cachées du burn-out.

Fête du travail ? Faire face au stress au travail (burn-in, bore-out, burn-out) !

©DrCelestin_FACE_Burnout@DUNOD_2018
Toujours pressé, toujours stressé ?
Mal par-ci, mal par-là, mal partout ?
Journées « vides » (dirait-on) et pourtant « vidé(e) » en fin de journée ?
Souffrant au travail et même au fond du trou ?
Stressé, moi ? Pas du tout ! Mais quand-même à bout… ?

Qui ?

Nous pouvons tous être concernés par le stress lié au travail…


Quoi ?

Le stress au travail peut s’exprimer de mille manières mais il s’annonce généralement d’abord sous le masque du déni. On travaille plus et plus intensément (burn-in) ou on s’étiole d’ennui faute de perspectives et de tâches à notre hauteur (bore-out). On connait les maux physiques les plus divers faute de mettre en mots les turbulences de notre intime univers. Ce jusqu’au stade fatidique, celui de l’épuisement (burn-out).

Un processus de stress chronique affecte ainsi notre corps autant que notre esprit. Il peut même mener au suicide… Mais heureusement nous pouvons renforcer notre résilience en cultivant notre plasticité cérébrale et nos apports épigénétiques !

Comment ?

Il nous faut donc agir sans tarder, quelle que soit l’étape du stress où nous pouvons nous emprisonner. Encore faut-il comprendre ce qui se cache sous la surface du stress chronique au travail et découvrir des clés facilitant les réajustements pour s’en relever.
Ce blog propose de lever des faces masquées du stress au travail pour mieux en rebondir. Nous vous invitons à des réflexions sur la constellation de facettes individuelles aussi bien que systémiques du stress au travail, selon la méthode FACE® (Faciliter les Ajustements Cognitifs et Émotionnels). Notre fil d’Ariane sera : « ajustements » ! Ce faisant, nous découvrirons des clés d’action pour mieux rétablir notre Balance Psychologique®, moteur d’une vie épanouie.

Pourquoi ?

Pour que le travail puisse enfin (re)devenir une fête !

À bientôt

DrCelestin_AstuceFACEmini_18Désireux d’élaborer ? Découvrez-en davantage dans Les faces cachées du burn-out. Burn-in, bore-out et burn-out: faire face à la souffrance au travail, Dunod, 2018

 

Parution : Les faces cachées du burn-out, Dunod

©DrCelestin_FACE_Burnout@DUNOD_2018Découvrir : @Amazon.fr  Kindle

Présentation

« Faut-il mourir pour son travail ? » ainsi résonne le blues du médecin au cœur de la tourmente professionnelle que ce livre dévoile. En suivant le parcours de ressourcement de ce jeune médecin, et de nombreux autres cas, l’ouvrage fait découvrir ce que cache un travail devenu source de souffrance – burn-in, bore-out, déni, somatisation, état de stress post-traumatique… – et dévoile comment il est possible d’en sortir renforcé. Il rend apte à reconnaître et à comprendre la dynamique de la souffrance au travail pour pouvoir rebondir et/ou agir préventivement.

Les auteurs ont tiré de leur expérience d’accompagnement et de soin un programme en sept étapes d’ajustement émotionnel et cognitif pour faire face, dépasser les défenses émotionnelles telles que la culpabilité et le déni, démasquer la toxicité au travail, signaler ses souffrances et se protéger. Le lecteur trouvera dans ces pages une démarche qui rend fort car source de sens et enracinant une résilience durable.

Léon-Patrice Célestin est médecin-psychiatre et praticien hospitalier, formé à l’Université de Bruxelles et à Paris. SmadarCélestin-Westreich est psychologue clinicienne, professeur en Faculté de Psychologie (VUB, Bruxelles) et expert auprès du Conseil Supérieur de la Santé (Belgique). Spécialisés dans la régulation émotionnelle et la gestion du stress, notamment au travail, ils ont fondé la méthode FACE© pour faciliter les ajustements cognitifs et émotionnels. Ils reçoivent en clinique, notamment au Centre F.A.C.E., et forment des professionnels des soins et de l’entreprise.