Parler aux animaux et aux objets inanimés est un signe de grande intelligence – Curioctopus.fr

La nature ou des animaux de compagnie peuvent être de bons alliés thérapeutiques. Nous le rappelons dans Les FACES CACHÉES DU BURNOUT. On en parle:

Vous connaissez des personnes qui parlent à leur chien ou à leur chat comme si elles interagissaient avec un autre être humain ? Vous avez peut-être plaisanté plus d’une fois sur certains de leurs…
— À lire sur http://www.curioctopus.fr/read/22367/parler-aux-animaux-et-aux-objets-inanimes-est-un-signe-de-grande-intelligence

L’hôpital public exige des grands remèdes – Libération

L’hôpital public est malade depuis des années. Le personnel médical est souvent livré à lui même. C’est aussi le lieu de petites guerres pour des pouvoirs dérisoires et le harcèlement y fait ravages. Nos pensées vont non seulement à tout le personnel hospitalier qui lutte pour tenir les structures mais aussi à tous ceux qui sont tombés dans leur travail. On rappelle dans notre dernier livre, Les Faces Cachées du Burn-out, que le harcèlement et le suicide sont des faces cachées de la souffrance du personnel hospitalier. On en parle :

Après huit mois de grève et trois plans jugés insuffisants, médecins, personnels soignants et cadres hospitaliers vont marcher côte à côte ce jeudi, lors d’une mobilisation aux pourtours inédits. Son ampleur devrait déterminer la réponse du gouvernement.
— À lire sur www.liberation.fr/france/2019/11/13/l-hopital-public-exige-des-grands-remedes_1763232

« Ils l’ont mis dans une poubelle et forcé à manger des vers de terre »

Le harcèlement qu’il soit identifié ou non est une des faces souvent cachées de la souffrance à l’école ou au travail! On en parle:

Raphaël a connu un véritable calvaire depuis le CP. Et cela a duré plusieurs années, avant qu’il craque et accepte d’en parler à ses parents. Sa maman se confie aujourd’hui au Journal des Femmes.
— À lire sur http://www.journaldesfemmes.fr/maman/enfant/1434630-harcelement-scolaire-temoignage/

Comme le personnel infirmier, les stagiaires sont en détresse physique et psychologique

Comme nous le signalons dans les Faces cachées Du Burnout, la part de violence psychologique est souvent une des faces cachées du Burn-out. La situation en France ou ailleurs reste comparable. On en parle:

Surcharge de travail, flexibilité de chaque instant, augmentation de la cadence et de la polyvalence, les blouses blanches sont à bout. Les infirmières et infirmiers dénoncent leurs conditions de travail, d’autant plus que la pénurie du personnel est…
— À lire sur http://www.rtbf.be/info/societe/detail_comme-le-personnel-infirmier-les-stagiaires-sont-en-detresse-physique-et-psychologique

Voici l’origine précise de l’Homo Sapiens, selon des chercheurs | Le Huffington Post

Une nouvelle étude rappelle l’origine commune de l’Homme en Afrique. Encore une preuve de migration humaine! On en parle :

Chaque humain vivant aujourd’hui proviendrait d’une lignée qui a vécu il y a 200.000 ans au nord du Botswana, dans ce qui est aujourd’hui le désert de sel de Makgadikgadi.
— À lire sur m.huffingtonpost.fr/

Mediplanet/Pharmaplanet | Crash visuel: ce que vous ne voyez pas existe parfois…

Voir un objet ou en avoir conscience, il ya une marge: le crash visuel. On en parle:

Mediplanet/Pharmaplanet | Crash visuel: ce que vous ne voyez pas existe parfois…
— À lire sur www.mediplanet.be/fr/node/65280

Il faut qu’on parle du validisme qui touche certains couples | Slate.fr

Le handicap: un aspect de la mixité sociale!

Les discriminations envers les personnes handicapées occupent aussi le champ sentimental. Une question insuffisamment abordée.
— À lire sur http://www.slate.fr/story/183225/couple-handicap-validisme-construction-sociale-discrimination

Wildlife Photographer of the Year 2019 winning images | Natural History Museum

Wildlife Photographer of the Year 2019 winning images | Natural History Museum
— À lire sur www.nhm.ac.uk/discover/news/2019/october/wildlife-photographer-of-the-year-2019-winning-images.html

MediQuality – Lien démontré entre l’optimisme et la baisse des crises cardiaques et des décès – Detail

Cultiver l’optimisme serait un facteur de longévité. On le tente?

(Reuters Health) 04/10 – Les personnes ayant une vision positive de la vie peuvent être moins susceptibles que les pessimistes de vivre des événements tels qu’une crise cardiaque ou un accident…
— À lire sur www.mediquality.net/fr/web/MediQuality/-/optimism-tied-to-lower-rates-of-heart-attacks-death

MediQuality – Les antidépresseurs sont sûrs : point final ? – Topic Center Dépression Détail

Les antidépresseurs sont sûrs : point final ?
Gynécologie Neurologie Psychiatrie

Liens / Fichiers

Antidepressants Are Safe: Final Word?
7/10. De nouvelles recherches suggèrent qu’il n’existe aucune preuve convaincante permettant d’affirmer que les antidépresseurs sont associés à des effets néfastes sur la santé. Les résultats d’une vaste revue systématique de 45 méta-analyses incluant plus de 1.000 études observationnelles montrent que les preuves ne supportent pas de telles affirmations.
« Le principal message à retenir de notre étude est que les antidépresseurs semblent généralement sans danger sur le plan clinique et qu’il n’y a pas de contre-indication absolue pour les prescriptions de ces agents lorsqu’une indication clinique claire existe, » a déclaré à Medscape Medical News Elena Dragioti, investigatrice de l’étude, maître de conférence au département de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Linköping, en Suède.
« Notre analyse montre qu’il n’existe aucune preuve convaincante d’association des antidépresseurs avec les effets indésirables les plus graves, et dans les cas où il semble y avoir certaines preuves – comme dans l’autisme, les suicides – la maladie sous-jacente est probablement le facteur qui interfère, » a-t-elle ajouté.
L’étude a été publiée en ligne hier dans le JAMA Psychiatry.
Débat animé
Les antidépresseurs sont le troisième médicament le plus fréquemment prescrit aux États-Unis, avec environ 10% des adultes américains prenant au moins un antidépresseur.
Cependant, la sécurité des antidépresseurs a été vivement débattue. Les méta-analyses fournissent des preuves contradictoires sur leur sécurité et la crédibilité de ces résultats n’a pas été quantifiée, notent les auteurs.
À cette fin, ils ont systématiquement évalué les preuves issues de 45 méta-analyses comprenant plus de 1.000 études observationnelles, couvrant différents groupes d’âge, troubles psychiatriques sous-jacents et effets néfastes potentiels sur la santé.
Deux examinateurs indépendants ont enregistré les données et évalué la qualité méthodologique des méta-analyses. Les preuves d’association ont été classées selon des critères établis comme convaincantes, hautement suggestives, suggestives, faibles ou non significatives.
Les investigateurs ont trouvé des preuves convaincantes d’un lien entre l’usage des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les tentative  et réussites de suicide chez les enfants et les adolescents, et entre l’utilisation d’ISRS ou d’antidépresseurs pendant la grossesse et un risque accru d’autisme chez les enfants.
« Cependant, aucune de ces associations n’est restée au niveau des preuves convaincantes après une analyse de sensibilité réalisant un ajustement sur l’effet confondant de l’indication, » notent les auteurs.
Les résultats ont montré des preuves évocatrices de 21 associations supplémentaires entre l’utilisation d’antidépresseurs et des effets néfastes sur la santé, des preuves faibles pour 39 associations et aucune preuve pour 46 associations.
Onze associations présentaient des preuves très suggestives entre toute utilisation d’antidépresseurs et un risque accru d’effets néfastes sur la santé, notamment le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) chez les enfants, le développement de la cataracte, des saignements graves dans n’importe quel site, des saignements du tractus gastro-intestinal supérieur, l’hémorragie post-partum, les naissances prématurées, un score Apgar inférieur à 5 minutes, les fractures ostéoporotiques et le risque de fracture de la hanche.
Dragioti a souligné que « bien qu’une association claire n’ait pas été prouvée, c’est quelque chose qui devrait être considéré, et que chaque cas devrait être individualisé. Il est important de noter que nous n’avons pas de preuves d’essais cliniques randomisés sur des effets indésirables à long terme sur la santé, et nous n’avons pas été en mesure d’évaluer plusieurs nouveaux antidépresseurs en raison du nombre limité de données disponibles. »
Interpréter avec prudence
Cependant, les auteurs d’un éditorial publié avec l’étude recommandent d’interpréter les résultats avec prudence.
« Bien que les méthodes de cette revue soient valables, que la présentation des données soit exacte et que la discussion de ces méta-analyses soit équilibrée, le risque de réductionnisme est une limitation importante, » écrivent le Dr. Michael Bloch, le Dr. Victor Avila-Quintero et le Dr. Jose Flores, PhD, tous issus de l’École de Médecine de l’Université de Yale, à New Haven, dans le Connecticut.
Peu importe la qualité de leur réalisation, les méta-analyses, les revues systématiques et les revues globales ne peuvent contrôler les biais systématiques ou les facteurs de confusion présents dans les études sous-jacentes, soulignent-ils.
Les éditorialistes estiment que déterminer les risques d’exposition aux médicaments pendant la grossesse est « important et d’une grande préoccupation » pour les familles, les médecins et les enfants. « Le coût d’une maladie psychiatrique non traitée pendant la grossesse et les risques inconnus d’un traitement médicamenteux pendant celle-ci peuvent être considérables. »
« Cependant, les méthodes expérimentales couramment utilisées pour évaluer les risques d’exposition aux médicaments psychiatriques pendant la grossesse risquent fort d’être compromises par des associations biaisées et confondues. »
« Les revues systématiques, les méta-analyses et les revues globales qui les résument rapporteront alors des estimations plus précises des associations sujettes à confusions et biais, conduisant à une fausse précision et une fausse certitude, » concluent-ils.
L’étude a été financée par le Centre de Recherche Biomédicale du NIHR au South London et par le Maudsley NHS Foundation Trust et le King’s College London. Les conflits d’intérêt des auteurs et des rédacteurs sont répertoriés avec l’article original.
JAMA Psychiatry. Publié en ligne le 2 octobre 2019. Abstract, Editorial
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Cet article a été publié sur Medscape.com

EnvoyerImprimer 08/10/2019 Auteur: Megan Brooks Source: Medscape © 2019 WebMD, LLC
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MediQuality – Journée Mondiale de prévention du suicide – Toutes les 40 secondes, une personne met fin à ses jours – Topic Center Dépression Détail

A réfléchir:

AUTRES SUB
TOPIC CENTER : DÉPRESSION
Journée Mondiale de prévention du suicide – Toutes les 40 secondes, une personne met fin à ses jours
Neurologie

GENEVE 10/09 – Au cours des cinq années écoulées depuis la publication du premier rapport mondial de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le suicide, le nombre de pays disposant de stratégies de prévention du suicide a progressé: telle est la constatation de l’Organisation qui prépare actuellement la Journée mondiale de prévention du suicide, qui a lieu ce 10 septembre.
 Toutefois, le nombre total de pays possédant des stratégies, qui s’établit à 38 à peine, reste encore trop faible et les gouvernements doivent s’engager à élaborer de telles stratégies.
« Malgré les progrès réalisés, on compte toujours un décès par suicide toutes les 40 secondes », rappelle le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Chacun de ces décès est une tragédie pour la famille, les amis et les collègues. Or, on peut éviter les suicides. Nous appelons tous les pays à intégrer, de manière durable, les stratégies de prévention du suicide qui ont fait leurs preuves dans leurs programmes nationaux de santé et d’éducation ».
Les taux de suicide sont au plus haut dans les pays à revenu élevé; le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes
Le taux mondial de suicide standardisé par âge[1] pour 2016[2] était de 10,5 pour 100 000 habitants. Toutefois, les taux varient largement d’un pays à l’autre, de 5 décès par suicide pour 100 000 habitants à plus de 30 pour 100 000. Alors que 79% des suicides dans le monde ont lieu dans les pays à revenu faible et intermédiaire, les pays à revenu élevé ont le taux le plus élevé –  11,5% pour 100 000 habitants. Près de trois fois plus d’hommes que de femmes mettent fin à leurs jours dans les pays à revenu élevé, alors que dans les pays à revenu faible et intermédiaire, les différences entre hommes et femmes sont plus ténues.
Le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans, après les traumatismes dus aux accidents de la route. Parmi les jeunes âgés de 15 à 19 ans, le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes filles (après les affections maternelles) et la troisième cause de décès chez les garçons (après les accidents de la circulation et la violence interpersonnelle).
Les méthodes de suicide les plus courantes sont la pendaison, l’auto-empoisonnement par les pesticides et les armes à feu. Parmi les interventions clés qui ont fait la preuve de leur efficacité pour réduire le nombre de suicides, on trouve la limitation de l’accès aux moyens de se suicider; la sensibilisation des médias à un traitement médiatique responsable du suicide; la mise en œuvre de programmes destinés aux jeunes pour leur permettre d’acquérir les capacités d’affronter les difficultés de la vie; et l’identification et la prise en charge précoces ainsi que le suivi des personnes à risque.
Réglementation des pesticides: une stratégie insuffisamment utilisée mais très efficace
L’intervention qui a dans l’immédiat le plus fort potentiel de réduction du nombre de suicides est la limitation de l’accès aux pesticides qui sont utilisés délibérément pour s’empoisonner. La forte toxicité de nombreux pesticides signifie que les tentatives de suicide par ce moyen conduisent souvent à la mort, en particulier dans les situations où il n’existe pas d’antidote ou d’établissements médicaux à proximité.
Comme il est indiqué dans la publication de l’OMS qui paraît aujourd’hui, La prévention du suicide: Indications pour les services d’homologation et de réglementation des pesticides, il existe désormais un corpus de plus en plus important de données internationales montrant que l’interdiction du recours aux pesticides très dangereux peut faire baisser les taux de suicides nationaux. Le pays le mieux étudié est Sri Lanka, où une série d’interdictions a entraîné une baisse de 70% du nombre de suicides et, d’après les estimations, a permis de sauver 93 000 personnes entre 1995 et 2015. En République de Corée, où le paraquat – un herbicide – était à l’origine de la plupart des suicides dans les années 2000, l’interdiction de ce produit en 2011-2012 a été suivie entre 2011 et 2013 d’une diminution de moitié du nombre de décès par suicide dus à l’ingestion de pesticides. 
Il convient d’améliorer la qualité des données
L’enregistrement en temps opportun et le suivi régulier des suicides au niveau national sont les fondements de stratégies de prévention du suicide efficaces au niveau national. Pourtant, seuls 80 des 183 États Membres de l’OMS pour lesquels des estimations ont été établies en 2016 disposaient de données d’état civil de bonne qualité. La plupart des pays où ces données faisaient défaut étaient des pays à revenu faible ou intermédiaire. Une meilleure surveillance permettra de mettre en place des stratégies de prévention plus efficaces et de rendre compte plus précisément des progrès accomplis pour atteindre les objectifs mondiaux.
Note:
Ce 10 septembre, l’OMS lance, en collaboration avec ses partenaires mondiaux, la Fédération mondiale pour la santé mentale, l’Association internationale pour la prévention du suicide et United for Global Mental Health, une campagne d’actions de 40 secondes. Le point d’orgue de la campagne sera la Journée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre, qui cette année a aussi pour thème la prévention du suicide.
[1] Il suppose une répartition standard de la population par âge dans tous les pays, pour permettre la comparaison entre pays.
[2] World Health Organization (2018). Global Health Estimates 2016: Deaths by cause, age, sex, by country and by region, 2000-2016. Organisation mondiale de la Santé, Genève.
 
EnvoyerImprimer 09/09/2019 Source: OMS
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Questionnaire patient général (PHQ)
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Liens
Société Royale de Médecine Mentale de Belgique
Société Belge de Gestalt
Acta Psychiatrica Belgica
Fédération Belge des Psychologues
Depression (Medline Plus)
DSM-IV (American Psychiatric Association)
DSM-5: The Future of Psychiatric Diagnosis
Belgian Brain Council
 
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